Orthophoniste : Ce qu’il faut savoir pour aider les autres à mieux parler

L’orthophoniste est un professionnel de santé qui intervient spécialement pour corriger les troubles de la parole et du langage. Pour ceux qui souhaitent aider les gens à mieux parler, voici tout ce qu’il faut savoir sur ce métier.

Les domaines d’intervention d’un orthophoniste

Un orthophoniste intervient dans le cas où un enfant tarde à parler ou présente des défauts de prononciation. Cela peut s’agir d’un enfant qui bégaye, qui zozote, qui a de la difficulté à apprendre à lire, à parler ou à comprendre le langage parlé.

Mais l’orthophoniste peut aussi prendre en charge les personnes qui ont du mal à écrire ou à calculer (dont des adultes).

Comment exerce un orthophoniste ?

Il y a tout d’abord la prévention, te ce, même si dans la plupart des cas, c’est seulement lorsque le problème se présente que l’orthophoniste est sollicité. Dans ce cas, ce professionnel procède d’abord à l’évaluation des troubles pour pouvoir ensuite bien les traiter. Il peut alors commander des bilans, et réaliser des « dépistages ».

Concernant le traitement, l’orthophoniste utilise souvent des jeux et des exercices pratiques. En tout cas, il doit toujours tenir compte de l’environnement psychologique, social, économique et culturel dans lequel le patient vit.

Si besoin, l’orthophoniste peut recourir à l’aide d’autres professionnels de la santé, comme un masseur-kinésithérapeute ou un éducateur spécialisé.

Comment devenir orthophoniste ?

Le métier d’orthophoniste est accessible uniquement à toute personne disposant d’un Certificat de Capacité d’Orthophoniste (CCO). Ce diplôme s’obtient après 5 ans d’étude au sein d’un établissement lié à une faculté de médecine. L’étudiant devra alors apprendre l’anatomie, le physique acoustique, la phonation, la psychologie ainsi que la phonation.

Tous les bacheliers de n’importe quelle série peuvent se présenter au concours d’entrée d’un établissement préparant au métier d’orthophoniste. Ce à l’exception de certains centres de formation où seuls les candidats ayant un niveau Bac+1 ou +2 sont admis.

Quoi qu’il en soit, les concours d’entrée sont très sélectifs : seulement 5 à 10 % des candidats obtiennent une place. Le nombre de places disponibles en première année est fixé chaque année via un numerus clausus.

Michaël Cholet

Auteur: Michaël Cholet

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