Réforme du code de la route : un taux de réussite en chute libre

Discutée et reportée pendant plusieurs mois, la réforme du code de la route est désormais lancée. Son déploiement s’est effectué en deux temps. Le premier, lancé en mai 2016, a remplacé l’ancien examen théorique par plus de 1000 questions. Le deuxième, déployé quelques semaines après, a développé le passage de l’examen chez des opérateurs privés, comme La Poste

Si l’idée peut sembler audacieuse, elle ne s’applique pas sans mal. Lors du premier passage suite à la réforme, le taux de réussite a chuté de 70% à 16%. Même si la tendance est à la hausse, le nouvel examen est tout de même plus compliqué que son ancienne version

Les candidats doivent s’acclimater à ce nouveau format

Même si la chute du taux de réussite est flagrante, elle n’est pas inquiétante pour autant. Comme le précisait Emmanuel Barbe, il n’existe pas de réformes sans quelques ajustements.

Face à ce constat, les candidats ont pour la plupart décidé d’attendre quelques séances de plus avant de se jeter dans la grand bain. Certains le révisent également en ligne, afin d’acquérir un maximum de connaissances. Une idée bienvenue, quand on sait que ce sont plus de 1000 questions auxquelles ils pourront être confrontés le jour de l’examen, contre 700 avant la réforme.

Des nouveaux thèmes qui ne plaisent pas à tout le monde

Dix nouveaux thèmes sont abordés suite à la réforme, tous étant classés dans neuf familles différentes. Les candidats auront désormais des questions avec des vues aériennes et des extraits vidéos. Au programme : éco-conduite,nouvelles technologies mais encore défaillances du conducteur.

Premiers mécontents dans cette histoire : les formateurs. Même s’ils comprennent le fait qu’un temps d’adaptation est nécessaire, ils remettent en cause certaines questions vraiment farfelues, ayant plus trait au test de personnalité qu’à un examen. Les candidats, quant à eux, n’ont pas d’autres choix que de subir calmement. En attendant la prochaine réforme…

Michaël Cholet

Auteur: Michaël Cholet

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